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Forum de discussion et réponses aux questions en matières de droit immobilier, défiscalisations, lois de finances et diagniostic immobilier.

22 décembre 2008

Taux Décembre 2008

                                                                                 
Durée15 ans20 ans25 ans30 ans
Type de   taux fixeRév.fixeRév.fixeRév.fixeRév.
  Excellent4,85,354,95,455,55,355,6
  Très   bon4,95,455,455,155,555,55,7
  Bon5,055,455,155,55,255,65,655,8

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28 juillet 2008

Taux intérêt au 25 Juillet 2008

Indicateur des taux

Mis à jour le : 25/07/2008

Durée

15 ans

20 ans

25 ans

30 ans

Type de taux

Fixe

Rév.

Fixe

Rév.

Fixe

Rév.

Fixe

Rév.

  Excellent

4,80

4,75

4,90

4,85

5,05

5,00

5,35

5,30

  Très bon

4,90

4,85

5,00

4,95

5,10

5,05

5,45

5,40

  Bon

5,00

4,95

5,10

5,05

5,20

5,15

5,55

5,50

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31 octobre 2006

Taux intérêt Oct 2006

Taux des crédits de longue durée

27 octobre 2006

15 ans

20 ans

25 ans

Fixe

Rév.

Fixe

Rév.

Fixe

Rév.

Excellent

3,65 %

3,10 %

3,70 %

3,25 %

3,85 %

3,30 %

Bon

3,85 %

3,25 %

3,90 %

3,35 %

4,00 %

3,45 %

Moyen

4,00 %

3,40 %

4,10 %

3,45 %

4,20 %

3,60 %

Révisable : + ou - 2% / Taux hors assurance (prévoir d'ajouter environ 0,36 % à ce taux)

Taux des crédits de courte durée

27 octobre 2006

7 ans

10 ans

12 ans

Fixe

Rév.

Fixe

Rév.

Fixe

Rév.

Excellent

3,40 %

2,90 %

3,55 %

3,00 %

3,60 %

3,05 %

Bon

3,55 %

3,05 %

3,65 %

3,10 %

3,70 %

3,20 %

Moyen

3,70 %

3,15 %

3,80 %

3,20 %

3,90 %

3,35 %

Révisable : + ou - 2% / Taux hors assurance (prévoir d'ajouter environ 0,36 % à ce taux)

Remarque : cet indicateur est établi au niveau national. Il donne les taux pratiqués dans les régions les plus compétitives (région parisienne notamment). Dans certaines régions les taux d’intérêt pratiqués peuvent être plus élevés d’environ 0,10 % à 0,15 %. Vos propositions de financement personnalisées tiendront compte de ces disparités régionales.

Nouvelles des taux au 27 octobre 2006

Les taux des marchés financiers à long terme baissent fortement depuis le mois de juillet, les taux des crédits immobiliers progressent légèrement et restent à des niveaux attractifs.

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07 avril 2006

Analyses et prévisions d'évolutions des taux d'intérêts

Nouvelles des taux au 07 avril 2006
Nos analyses et prévisions

Le taux d'intérêt à long terme (10 ans) des marchés financiers, utilisé comme référence pour les crédits immobiliers, est, à nouveau, en très forte hausse. Il se situe actuellement à 3,94 % en  augmentation de 0,27 % depuis la fin du mois de mars 2006 et de 0,70 % depuis le début de l’année. Les taux des crédits immobiliers sont restés stables durant cette période. Il est probable qu’ils vont connaître une hausse d’environ 0,30 % dans les prochaines semaines. La hausse des taux d’intérêt à court terme de la Banque Centrale Européenne (qui est passé de 2,25 % à 2,50 % le 1 mars 2006) confirme qu’un mouvement de remontée progressive des taux d’intérêt est en cours.

Cette hausse des taux d’intérêt des crédits immobiliers sera sans doute modérée jusqu’en juin 2006, elle pourrait s’accentuer sur la deuxième moitié de l’année 2006. On peut estimer que les taux des crédits immobiliers progresseront d’environ 0,50  % d’ici la fin de l’année 2006 (pour atteindre 3,80 % à 4,00 % pour un excellent dossier à 15 ans), puis encore de 0,20 % en milieu d’année 2007.

A court terme, il est important de noter que cette hausse n’aura qu’un impact modeste sur les mensualités des prêts, qui augmenteraient de seulement 27 euros environ en fin d’année 2006 (pour un prêt de 100 000 euros sur 20 ans).

Malgré l’évolution des taux des marchés financiers, les taux des crédits immobiliers se stabilisent à des niveaux exceptionnellement favorables. Le taux fixe excellent à 15 ans se situe actuellement à 3,25 %. La situation actuelle des taux d'intérêt constitue ainsi une excellente opportunité pour tous les emprunteurs : vous pouvez emprunter pour votre projet immobilier à un taux réel, inflation déduite, de moins de 1,5 %. Retrouverez les taux actuellement pratiqués en cliquant ici.

La hausse des taux de la BCE (de 2,25 %à 2,50 % au 1er mars 2006) a eu deux conséquences importantes :

un très fort mouvement de hausse des taux d'intérêt à court terme : le taux d'intérêt à 1 an, descendu jusqu'à 2,20 % en septembre 2005, atteint 3,14 % au 24 mars 2006. Cette hausse très importante de 0,94 % a un impact sur les prêts à taux révisable, elle devrait se poursuivre sur la fin de l’année 2006 (+ 0,30 % environ)
une hausse rapide des taux d'intérêt à long terme, qui viennent de franchir la barre de 3,90 % pour la première fois depuis la fin de l’année 2004. Malgré des commentaires plus accommodants du 6 avril 2006, les marchés financiers continuent d’anticiper de nouvelles hausses des taux d’intérêt d’ici la fin de l’année 2006 (sans doute 0,50 %).

Les marchés financiers sont focalisés sur les chiffres d'inflation et d'activités aux Etats-Unis :

si le niveau d’inflation est supérieur aux objectifs (fixés à 2,0 % en rythme annuel), la banque centrale américaine devra poursuivre sa politique de hausse des taux d’intérêt (la dernière hausse date du 4 avril 2006, pour passer le taux à court terme à 4,75 %, contre 1 % en juin 2004)

si l’activité économique reste très soutenue, les hausses de taux d’intérêt par la Banque Centrale Américaine sont rendues à la fois possibles et même souhaitables pour réduire les risques d’inflation.

Ces deux indicateurs confirment actuellement qu’une nouvelle hausse des taux d’intérêts américains peut être prévue. Celle-ci aura certainement des répercussions sur les taux d’intérêt en europe. Le niveau des prix aux Etats-Unis est monté de 2,40 % au premier trimestre 2006, un niveau supérieur à l’objectif de 2 % fixé par la banque centrale, et les ventes de maison en février 2006 ont progressé de 5,20 % un chiffre nettement supérieur aux prévisions. De plus les créations d’emploi pour mars 2006 se montent à 211 000, un chiffre supérieur aux prévisions de 190.000.

Après la nouvelle hausse de 0,25 % du taux de référence le 4 avril 2006, les marchés financiers anticipent ainsi de nouvelles hausses des taux d’intérêt de la Banque Centrale Américaine (actuellement à 4,75 %). Ils estiment généralement que le taux d’intérêt à court terme pourrait atteindre 5,00 % avant septembre 2006. Dans ces conditions, les taux d’intérêt à long terme sont en hausse aux Etats-Unis. On rappellera que la hausse très importante du taux à court terme aux Etats-Unis (passé de 1 % à 4,75 % entre juin 2004 et mars 2006) n’a pas eu d’impact majeur sur les taux à long terme mais il est probable que cette situation devrait se corriger progressivement.


Sur le plan économique et financier, quatre facteurs expliquent l'évolution actuelle des taux :

Compte tenu des derniers chiffres de croissance plus favorables (les prévisions de croissance pour l'année 2006 en Europe viennent d'être relevées de 1,50 % à 2 %), la BCE a durci sa politique monétaire. Elle veut montrer sa vigilance (malgré sa déclaration du 6 avril 2006) par rapport au niveau d'inflation et sa volonté de freiner la hausse des prix de l’immobilier. Alors que l'objectif affiché d'inflation se monte à 2 %, le niveau réel, lui, est supérieur. Il se situe en février 2006 à 2,30 % en rythme annuel contre 2,40 % en janvier 2006 et les objectifs fixés ne sont pas encore respectés. Les spécialistes anticipent en général deux nouvelles hausses de 0,25 % des taux d’intérêt en 2006, l’une en juin et l’autre au troisième trimestre pour atteindre 3,00 % en fin d'année 2006.

Les marchés financiers avaient déjà anticipé les hausses des taux de la Banque Fédérale Américaine. Ils ont également pris connaissance des commentaires de M. Bernanke (le 21 mars 2006) président de la Banque Fédérale américain. Il a clairement marqué sa volonté de fermeté, qui est confortée par des prévisions de croissance économique très positives (3,50 % pour 2006). Les marchés financiers estiment probables une hausse supplémentaire des taux d’intérêt. Les taux d'intérêt à court terme aux États-Unis se situeraient alors à 5,00 % en fin d’année, et ceci entraîne mécaniquement à la hausse les taux à long terme (4,94 % actuellement pour le taux d'intérêt à 10 ans). Cette hausse des taux à court terme aura progressivement de l'influence sur les taux d'intérêt à long terme en Europe.

La performance moyenne des marchés boursiers depuis plus de 5 ans. Vous retrouverez les dates marquantes de la Bourse au 7 avril 2006 en cliquant ici. L’année 2006 commence de manière extrêmement positive avec une croissance de 11,90 %. Pour l'année 2005, la performance des marchés boursiers a été excellente, avec une hausse du CAC 40 de 24,4 %, ce qui est exceptionnel. Elle a été très bonne également en 2004 (+ 7,30 %) et en 2003 (+ 16 %). On se situe toutefois actuellement à un niveau inférieur de 23,9 % du niveau le plus haut de septembre 2000 (actuellement 5 186 points au 7 avril 2006 contre 6 813 points au plus haut en septembre 2000). Les marchés boursiers sont maintenant très bien perçus mais continuent d'être considérés comme relativement risqués. Les investisseurs reviennent progressivement vers la Bourse. La hausse actuelle des marchés boursiers ne suffit pas toutefois, à ce stade, à favoriser durablement l'investissement boursier. On continuera donc de constater une certaine préférence pour les instruments de taux d'intérêt (obligations) dans les allocations d'investissement et les taux resteront ainsi influencés à la baisse.

La croissance économique américaine est extrêmement forte. Après une excellente performance en 2005 à 3,50 % (contre 4,20 % en 2004 et 2,70 % en 2003) la croissance pour 2006 devrait également se situer aux environs de 3,50 %. Les derniers chiffres de créations d'emplois pour mars 2006 sont très positifs (211 000 emplois crées contre 190.000 attendus, après 243.000 emplois créés en février 2006 et 193.000 emplois créés en janvier 2006) qui font également suite à des chiffres également très positifs pendant les mois précédents. Le taux de chômage est stabilisé à 4,80 % ce que les économistes considèrent comme un taux de plein emploi. Contrairement aux prévisions, les derniers chiffres de commande de biens durables pour janvier 2006 ont montré une forte baisse de 4,50 % mais il s’agit sans doute d’un ajustement provisoire après les hausses antérieures. Les chiffres de production industrielle ont montré une croissance de 0,70 % en février 2006, L’indice de confiance des acheteurs industriels (ISM) a progressé en février 2006 pour passer de 50,7 % à 60.1 %. De son côté, l'indice de confiance des consommateurs est stable à 86,7 en mars 2006. Les chiffres de vente de maisons neuves montrent une baisse de 10,50 % en février 2006 après une hausse de 14,50 % en Janvier 2006, ce qui semble montrer que la hausse des taux d’intérêt commence à avoir des répercussions sur l’économie. Les résultats des 500 premières entreprises américaines ont augmenté de plus de 11 % en 2005, atteignant ainsi des niveaux records, ce qui favorise les investissements et donc la croissance. Ce cycle de forte croissance économique accompagné d'une inflation surveillée de manière particulièrement stricte, justifie la continuité de la politique de hausse progressive des taux d'intérêt de la Banque Fédérale Américaine.

Les taux d'intérêt des marchés financiers ont évolué de la manière suivante :

Le taux d'intérêt à un an est en légère hausse à 3,14 % au 7 avril 2006 contre 3,10 % au 24 mars 2006, il se situait à 2,20 % au 23 Septembre 2005 donc en très forte hausse depuis 6 mois. Les marchés financiers estiment que de nouvelles hausses des taux à très court terme de la Banque Centrale Européenne auront lieu d’ici le milieu de l’année 2006.

Le taux d'intérêt à 10 ans est en très forte hausse, il se situe à 3,94 % au 7 avril 2006 contre 3,67 % au 24 mars 2006, une augmentation de 0,27 % ce qui est très significatif. Il est en très forte hausse de 0,66 % par rapport à son niveau de début d’année 2006 (3,28 % au 6 janvier 2006). Ce niveau de taux d'intérêt reste toutefois bas par rapport aux moyennes historiques.

Le taux d'intérêt américain à 10 ans est en très forte hausse. Il se situe à 4,94 % au 7 avril 2006 contre 4,69 % au 24 mars 2006. On rappellera qu’il se situait à 4,38 % au 6 janvier 2006 et qu’il était descendu jusqu'à 4,03 % au 2 septembre 2005. De son côté, le taux d'intérêt américain à 30 ans suit le même mouvement. Il se situe à 5,00 % au 7 avril 2006 contre 4,71 % au 24 mars 2006, un niveau très supérieur à celui de début d’année 2006 (4,58 %). Il était descendu jusqu'à 4,32 %, son niveau le plus bas, le 2 septembre 2005.

Il est particulièrement significatif de noter que la hausse très importante de 3,75 % des taux d’intérêt américains à court terme entre le 25 juin 2004 (1 %) et le taux actuel (4,75 % au 7 avril 2006) n'a pas eu, à ce stade, de répercussion de même ampleur sur les taux à long terme. On observe ainsi une inversion de la courbe des taux puisque les taux d’intérêt sont plus bas sur les durées longues que sur les durées courtes. Le différentiel entre le taux d'intérêt américain à 10 ans et le taux d'intérêt au jour le jour est très faible : il se monte actuellement à 0,19 % seulement alors qu'un différentiel considéré comme historiquement normal serait de 1,20 % environ ! Ce décrochage, qui est exceptionnel dans l'histoire des marchés financiers semble lié essentiellement à la politique stricte de la Banque Fédérale Américaine de lutte contre l'inflation et au nouvel environnement économique mondial de globalisation (les réserves financières considérables de la Chine sont certainement placées pour une large part en bons du Trésor américain) Cette situation exceptionnelle doit, à l'évidence, conduire à une certaine prudence dans les prévisions sur les taux d'intérêt à long terme.

Les récentes déclarations de la Banque Centrale Américaine sur le besoin de rester vigilant en terme d'inflation, militent en faveur d'un scénario de hausse des taux d'intérêt à court et à long terme.  Le scénario le plus probable nous semble donc être une hausse des taux d'intérêt à 10 ans aux Etats-Unis d'ici la fin du premier semestre 2006.

Les taux d'intérêt à long terme de la zone euro pourraient monter progressivement tout en restant à des niveaux très bas historiquement (entre 3,90 % et 4,30 % pour le taux d'intérêt à 10 ans en fin d'année 2006) en raison des perspectives de croissance moins importantes qu'aux d'États-Unis (la croissance économique est révisée à la hausse à 2,00 % pour l'ensemble de l'année 2006, un niveau très inférieur à celui prévu aux Etats-Unis environ 3,50 %) et suite aux hausses progressives de taux de la Banque centrale européenne (hausse de 0,50 % attendue durant l'année 2006).

Dans votre décision d’emprunt deux remarques très importantes doivent être prises en compte :

On devrait continuer d'observer des taux d’intérêt de crédits immobiliers extrêmement bas jusqu'en milieu d'année 2006 (sans doute moins de 3,50 % pour le taux fixe à 15 ans), voire la fin de l'année 2006 (sans doute 3,80 ou 4,00 %). Les taux d'intérêt devraient ainsi rester extrêmement favorables aux emprunteurs pendant les prochains mois.

Si vous choisissez un prêt à taux révisable, il est extrêmement important de prendre un taux capé (limité à la hausse) car la hausse actuelle des taux d'intérêt à court terme se répercutera mécaniquement sur les taux pratiqués à l'avenir. La hausse de 0,50 % des taux d'intérêt à 1 an depuis septembre 2005 a déjà conduit à une forte hausse des taux des prêts à taux révisables.

Posté par duvalancel à 19:14 - Taux d'intérêts - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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